REFUSONS LA DICTATURE !

Les autorités politiques et sanitaires nous imposent l’obligation vaccinale et un passe sanitaire sans lesquels elles nous rendront la vie impossible. Emmanuel Macron renie son engagement solennel du 24 novembre 2020 devant tous les Français.

Une autorité, même étatique, peut-elle nous obliger à subir un traitement expérimental ?  NON

De nombreux textes de droit internationaux, et ratifiés par la France, interdisent de soumettre toute personne, contre sa volonté, à un traitement expérimental. Exemple du Code de Nuremberg (1947) : « le consentement du sujet humain est absolument essentiel. Le pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique ».. 
Or ces vaccins sont tous en phase expérimentale : l’autorisation de mise sur le marché donnée aux fabricants en procédure accélérée par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) est conditionnelle. Selon l’EMA, ce type d’autorisation est délivrée « sur la base de données moins complètes que ce qui est normalement requis » et suppose que le fabricant s’engage à « fournir des données cliniques complètes à l’avenir ».  Cela signifie que l’ensemble des effets secondaires de ces produits n’est pas connu à ce jour.

Pourquoi nous imposer cette obligation ?

Pour notre santé ? NON

Les traitements précoces efficaces contre le virus COVID 19 sont interdits (Hydroxychloroquine, ivermectine, azythromicine). Ces traitements sont pourtant largement utilisés avec succès à travers le monde entier. 
Pourquoi les interdire, alors qu’ils auraient permis de sauver la vie de milliers de patients s’ils avaient été diffusés par nos médecins traitants ? Voici la raison la plus plausible : une des trois conditions d’autorisation de mise sur le marché de traitements expérimentaux est qu’il n’existe pas d’autres solutions pour traiter la maladie. Si on admet qu’il y a des traitements efficaces, on ne peut plus proposer le vaccin expérimental, encore moins le rendre obligatoire.

Pour les profits des laboratoires pharmaceutiques et de leurs actionnaires, tout en dégageant partiellement leur responsabilité quant aux effets secondaires ? Voici un élément de réponse

Le Groupe Pfizer annonce pour le 1er trimestre 2021 un résultat de 4,9 milliards de $, soit la moitié de son résultat 2019 et 70 % de son résultat 2020 ! Même chose pour Moderna qui affiche un résultat trimestriel de 1,2 milliard de $ alors que cette société était en perte depuis 4 ans.
Par ailleurs, les contrats signés entre l’Europe et les laboratoires intègrent une clause de responsabilité partagée quant aux risques financiers résultant des effets secondaires : «  Les États membres participants sont disposés à partager ces risques, ce qui inclut l’obligation pour les États membres participants d’indemniser le contractant et ses OCM en cas de responsabilité encourue, de règlements payés et de certains coûts liés aux réclamations de tiers concernant ces risques dans les conditions énoncées dans le présent APP. »

Pour établir un contrôle de la population ? Voici un élément de réponse

Un rapport de la fondation Rockefeller en 2010 envisage une épidémie permettant aux gouvernants une prise de contrôle autoritaire. L’un des scénarios du rapport est titré : « LOCK STEP [confinement] ». Il décrit un effondrement économique concommitant au développement d’une pandémie mondiale, puis l’instauration de pouvoirs autoritaires qui se maintiennent après la fin de la pandémie : « Pendant la pandémie, les dirigeants nationaux du monde entier ont […] imposé des règles et des restrictions hermétiques […]. Même après l’atténuation de la pandémie, ce contrôle et cette surveillance plus autoritaires des citoyens et de leurs activités se sont maintenus et même intensifiés. […] Les dirigeants du monde entier ont pris une main plus ferme sur le pouvoir. »


« D’abord, la notion d’un monde plus surveillé fut mieux acceptée et approuvée par le public. Les citoyens abandonnèrent volontairement une part de leur souveraineté, et de leur vie privée, à des États plus paternalistes en échange d’une plus grande sécurité, de plus de stabilité. Les citoyens acceptèrent plus volontiers d’être surveillés et soumis à un pouvoir exercé de haut en bas, ils le souhaitèrent même, et les dirigeants nationaux eurent les coudées franches pour imposer un ordre qui les arrangeait. »

Pourquoi établir un contrôle de la population ? Voici un élément de réponse :

Ultimement, c’est un gouvernement mondial que nos dirigeants veulent instaurer. Ce projet est bien antérieur au Covid. Jacques Attali promeut et annonce un gouvernement mondial comme inéluctable dès 2011 dans son ouvrage Demain qui gouvernera le monde ? : « Un tel gouvernement existera un jour. Après un désastre, ou à sa place. Il est urgent d’oser y penser, pour le meilleur du monde. »
En 2009, il écrivait déjà : « L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur : elle met alors en place des mécanismes de défense [...]. La pandémie qui commence [H1N1] pourrait déclencher une de ces peurs structurantes ». Pour se protéger des pandémies à venir, il propose de mettre « en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. »


Pouvons-nous l'accepter ? NON

Le gouvernement et les grands médias veulent diviser la population française en 2 camps : les pro-vaccins (« les altruistes ») et les anti-vaccins (« les égoïstes »). Le Passe sanitaire équivaut à un chantage sur les citoyens pour imposer illégalement une vaccination qu’ils refusent. Cette pression morale est accrue par la mise en accusation des citoyens réfractaires, méthode de régime totalitaire visant à faire de chaque citoyen le délateur de son voisin.


Que pouvons-nous faire ?

  • Refuser de nous faire vacciner et refuser toute simulation qui chercherait des certificats de vaccination de complaisance.

  • Refuser le Passe sanitaire et boycotter tous les lieux où ce passe est exigé.

  • Restreindre notre consommation de produits à 20 % de TVA pour frapper l’état au portefeuille. Ce n’est pas sans sacrifices que nous gagnerons cette bataille pour nos libertés, pour nos enfants !

  • Acheter uniquement aux artisans, commerçants et producteurs qui résistent à cette dictature. Fonder des coopératives labellisées « hors passe sanitaire ».

  • Rester unis : Se grouper localement pour se soutenir. Faire appel aux associations professionnelle résistantes (ex : réinfocovid). Refuser la dialectique gouvernementale qui divise les citoyens. Notre boycott n’est pas dirigé contre les commerçants, otages comme nous de cette dictature. Ceux qui souhaitent se faire vacciner sont libres de le faire : ils peuvent cependant partager notre refus de l’obligation vaccinale et du passe sanitaire.

  • Aller voir nos élus locaux (maires, …) pour leur faire part de notre scandale et notre opposition déterminée devant une dictature « en marche », qui exclue les non-vaccinés de l’accès aux services courants de la vie, des moyens de déplacement public, voire leur fait perdre purement et simplement leur emploi.

  • Aller voir et écrire à nos députés pour leur demander leur position concernant le passe sanitaire votée par l’Assemblée Nationale ainsi que le passe droit qu’ils se sont votés à cet égard. Sont-ils au-dessus de la pandémie ? N’est-elle finalement qu’un prétexte ?